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L’Eglise Evangélique Libre d’Annonay

vous souhaite la bienvenue

Culte le dimanche à 10h à la chapelle

7 boulevard de la République

07100 Annonay

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Programme de novembre

à télécharger ici au format pdf

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Temps de culte en commun

le dimanche 19 novembre 2017 à 10h15, avec l’église réformée d’Annonay à la maison de retraite protestante de

Montalivet.

Groupes de maison

A Félines le dimanche 19 novembre après midi

Méditation du mois de novembre

Marcher dans la lumière

Jean 12. 46

« JE SUIS venu au monde, moi qui suis la lumière, afin que quiconque croit en moi ne demeure point dans les ténèbres.   »

Ce monde est sombre comme la nuit ; Jésus est venu afin que, par la foi et l’obéissance, nous ne demeurions pas plus longtemps dans cette obscurité qui couvre l’humanité, mais pour que nous ayons la lumière. Le mot « quiconque » est un terme vaste qui comprend tout le monde vous, moi. Si nous suivons Jésus, nous ne serons plus assis dans les ténèbres de l’ombre de la mort ; nous entrerons dans la chaude lumière d’un jour qui n’aura pas de fin. Ne voulez-vous pas venir dès maintenant à cette lumière bénie ?Un nuage peut nous couvrir momentanément, mais nous ne demeurerons pas dans les ténèbres, si nous croyons en Jésus. Il nous apporte la pleine lumière du jour. Sera-ce en vain ? Si nous avons la foi, nous avons le soleil.

Jésus est venu pour nous faire sortir de la nuit de l’ignorance, du doute, du désespoir, du péché, de la crainte ; et quiconque le suit connaîtra que ce n’est pas en vain que le Soleil de Juste s’est levé et qu’il projette ses rayons chauds et brillants.

Secoue ton accablement, mon frère, et ne demeure plus dans les ténèbres, mais viens à la lumière, Jésus sera ton espérance, ta joie, ta vie, ton ciel. Regarde à lui, lui seul, et tu te réjouiras comme les oiseaux au soleil et les anges devant son Trône.

Charles SPURGEON

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Programme d’octobre

à télécharger ici au format pdf

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Temps de culte en commun, le dimanche 8 octobre 2017, avec les églises de LAMASTRE et du RIOU,

suivi d’un repas partagé et d’un temps d’échange autour de Vitalité.

 

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Assemblée Générale extraordinaire le dimanche 15 octobre 2017 à 11h

 Animation enfant et école du dimanche, le 1er et le 8 octobre pendant le temps de culte

 

Méditation du mois d’octobre

Luc 5. 4

« Avancez en pleine eau, et jetez vos filets pour pécher.  »

Nous voyons par ce récit la nécessité de l’organisation humaine. Si, d’une part, la pêche est miraculeuse, cependant les pêcheurs, les bateaux et les filets sont utilisés. Pour le salut des âmes, Dieu emploie des moyens et se plaît à sauver par le ministère de ses serviteurs. Il pourrait assurément se glorifier en agissant sans instruments, mais son plan est de se magnifier sur la terre par la mise en œuvre des choses terrestres.

 En eux-mêmes, les moyens sont cependant absolument impuissants. « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre. » Les pêcheurs étaient-ils des gens inexpérimentés ? Leurs filets étaient-ils en mauvais état ? Non : c’étaient des hommes du métier ; ils avaient travaillé toute la nuit. Le poisson était-il rare dans le lac ? Pas davantage, puisque dès l’arrivée du maître les filets se remplissent. Mais les moyens sont inefficaces sans la présence de Jésus « Hors de moi vous ne pouvez rien faire. » Dès que Jésus est assis dans la barque, le poisson est amené par une puissance mystérieuse. Quand Christ est proclamé dans l’Église, sa présence agit comme une puissance d’attraction. « Quand j’aurai été élevé, dit-il, j’attirerai tous les hommes à moi. » Allons, aujourd’hui avec lui à la recherche des âmes, regardant avec foi et sérieuse attention. Travaillons jusqu’à la nuit ; ce ne sera pas en vain, car celui qui nous dit de jeter le filet, le remplira lui-même.

Charles SPURGEON

 

 

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Programme de septembre

Animation enfant et école du dimanche, le 10 et le 24 septembre pendant le temps de culte

Méditation du mois de septembre

Ephésiens 4. 29

« Aucune parole pernicieuse ne doit sortir de vos lèvres, mais s’il en ai besoin quelques paroles bonnes, capable d’édifier et d’apporter une grâce à ceux qui l’entendent »

Un autre regard…

Là où l’on observe cette discipline de la langue, chacun en particulier pourra faire une découverte incomparable. Il pourra cesser de tenir sans cesse à l’œil son prochain, de le juger, de le condamner, de le remettre à sa place et ainsi de faire pression sur lui. Il peut enfin laisser le frère entièrement libre tel que Dieu l’a placé en face de lui. Le regard s’élargit et il reconnait pour la première fois avec étonnement, à propos de ses frères, la richesse et la splendeur du Dieu créateur.

Dieu n’a pas créé mon prochain comme je l’aurais créé, moi. Il ne me l’a pas donné à titre de frère pour que je règne sur lui, mais pour que je trouve à travers lui, le Créateur. Dans sa liberté de créature, l’autre devient pour moi un sujet de joie, alors qu’auparavant il m’était une cause de fatigue et de souci. Dieu ne veut pas que je façonne l’autre selon l’image qui me parait bonne, c’est-à-dire ma propre image, mais, dans sa liberté par rapport à moi, Dieu l’a fait selon son image. Je ne puis jamais savoir d’avance à quoi ressemblera l’image de Dieu dans l’autre ; elle prend sans cesse une forme absolument neuve, fondée uniquement dans la libre création de Dieu.

Cette image pourra me sembler insolite et même très peu divine. C’est que Dieu a créé l’autre à l’image de son Fils, du Crucifié, et cette image m’a semblé elle aussi vraiment très peu familière et très peu divine, jusqu’à ce que j’en ai compris le sens.

Extrait d’un texte de Dietrich Bonhoeffer (De la vie communautaire)

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programme des mois de juillet et août 2017 à télécharger ici

Méditation des mois de juillet et août

Matthieu  22 34-40

Les pharisiens, ayant appris qu’il avait réduit au silence les sadducéens, se rassemblèrent, et l’un d’eux, docteur de la loi, lui fit cette question, pour l’éprouver :  Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ?  Jésus lui répondirent : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.  C’est le premier et le plus grand commandement.  Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

Dans la Bible on ne trouve pas d’échelle du péché pas de liste nous indiquant que telle faute dépasse telle autre. Si « le salaire du péché c’est la mort » (Rom 6 :23) il n’y a pas de petit et de grand péché pas non plus à nous comparer à l’autre en nous valorisant ou en nous dénigrant. Nous sommes chrétiens tels que nous sommes avec nos forces et nos fragilités qui bien souvent sont liées.

S’il n’y a pas de liste de péchés il y a cependant un commandement plus important que nous donne Jésus. Deux commandements mais qui en sont un seul, car Jésus nous dit qu’ils sont semblables, Ce sont  deux dimensions inséparables de l’amour :

L’une verticale aimer Dieu l’autre horizontale aimer son prochain et soi-même. Car en effet comment prétendre aimer Dieu si l’on n’aime pas son prochain et comment aimer véritablement soi-même et son prochain sans l’aide de l’amour de Dieu ?

Aimez son prochain comme soi-même n’est pas facile quant on a déjà du mal à s’aimer soi -même. Un sociologue écrivait récemment que nous sommes dans une époque singularisée par le narcissisme ambiant. Plus de gens qu’autrefois cherchent à mettre en scène leur image. Ce qui n’était accessible qu’aux personnages publics l’ait à présent à tous via les réseaux sociaux. Ainsi l’on présente aux autres une image de soi, image souriante sportive dynamique bon vivant entouré d’amis qui nous « like ». Mais qu’en est-il de la réalité, qui sommes nous véritablement quand l’ordinateur et le Smartphone sont éteints. Ce que nous sommes va bien au-delà de ce que nous montrons, au-delà des apparences.

Une génération narcissique qui pourtant a bien du mal à s’aimer et s’accepter telle qu’elle est sans ce déguisement donné par les apparences. Pourtant Dieu ne se contente pas de nous « liker». L’attention qu’il a pour nous ne se résume pas à aimer le temps d’un clique notre image et de passer à la suivante. Il nous aime réellement il nous connait personnellement et sans écran, sans faux semblant et malgré tout, malgré la noirceur de notre cœur, il nous aime. Découvrir que nous sommes ainsi connu et aimé de manière inconditionnelle devient alors la source intarissable dont Jésus parlait à la Samaritaine (Jean:4), cette eau vive qui peut venir en nous, nous abreuver et nous apprendre à aimer à notre tour. Aimer Dieu, celui qui nous a aimé le premier. S’aimer soi-même car c’est ainsi que Dieu nous accueille à lui. Aimer notre prochain car Dieu a fait de même pour nous. Je vous aime…

Pasteur Jean-François RAGARU

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Programme du mois de juin à télécharger ici

Méditation du mois de juin

Matthieu  6 19-20
Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.…

Toute la Bible nous parle du bonheur, et elle nous invite à ne pas associer le bonheur aux possessions. Car le bonheur ne provient pas de nos richesses matérielles mais de nos richesses intérieures. Nous trouvons dans la Bible des clefs au bonheur. Mais comme toutes clefs elles ne sont utiles que si nous les utilisons. Cela semble évident et pourtant nous le faisons si peu. Alors que Jésus proclame « heureux les pauvres… » Nous cherchons si souvent le bonheur dans le cumul des richesses et dans cette quête sans fin nous nous focalisons sur ceux qui nous manquent et cela vient inévitablement gâcher le bonheur simple de l’instant présent. « Je me plaignais de ne pas avoir de chaussures jusqu’au jour où j’ai rencontré quelqu’un qui n’avait pas de pieds ». Il nous arrive d’être comme aveuglé, centré sur ceux que nous n’avons pas au lieu de nous réjouir de tous les bienfaits que nous avons. La bonne nouvelle c’est que nous n’avons pas à être victimes de ce système.

Jésus nous promet la liberté. Avec nous pouvons vivre un bonheur intérieur qui dépasse la question des circonstances. Que Dieu ouvre nos yeux et nous donne de discerner les innombrables bénédictions dont il nous fait grâce chaque jour.

« Quand le vol de la tempête

Vient assombrir ton ciel bleu,

Au lieu de baisser la tête,

Compte les bienfaits de Dieu,

Mets les tous devant tes yeux,

Tu verras en adorant

Combien le nombre en est grand! »

 

Pasteur Jean-François Ragaru

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programme du mois de mai à télécharger ici

Méditation du mois de mai

Une abondance de chants

 Les montagnes et les coteaux éclateront de joie avec un chant de triomphe devant vous, et tous les arbres des champs y applaudiront. (Ésaïe 55:12)

Quand notre péché est pardonné, notre plus grand sujet de peine prend fin et fait place à la plus vraie de nos joies. Tel est le bonheur que le Seigneur répand sur ceux qui se sont réconciliés avec lui, qu’il semble déborder sur la nature et la remplir de ses accents. Il y a dans le monde matériel une musique latente que le cœur renouvelé peut en tirer, et sait transformer en harmonie sensible. La création est comme un orgue dont l’homme de la grâce connaît la clef et sur lequel il n’a qu’à poser la main pour faire éclater l’univers tout entier en un concert de louanges. Les montagnes et les coteaux, avec les choses grandioses de la nature forment la basse, tandis que les arbres des forêts et la création animée donnent la mélodie et le chant.

Quand la Parole de Dieu produit des fruits au milieu de nous, et que des âmes sont sauvées, alors tout semble chanter autour de nous.,

Quand nous entendons les témoignages des nouveaux convertis, et les expériences des chrétiens plus avancés nous nous sentons si heureux que nous ne pouvons que louer le Seigneur, et qu’il nous semble que les rochers et les collines, les bois et les champs répercutent nos notes joyeuses et font du monde un riant orchestre

Seigneur, je voudrais en ce beau jour de mai me joindre à cette symphonie universelle, et, ainsi qu’un pinson, chanter tes bontés et ta gloire.

 Charles SPURGEON

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 programme du mois d’Avril 2017 à télécharger ici

Méditation du mois d’avril

Marc 16 :6 « Ne vous effrayez pas. Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié : il est ressuscité… »

Les arbres fruitier paraissent bien moribonds en hiver alors pourquoi ne pas les couper afin qu’ils nous produisent un peu de chaleur? Pourquoi : Parce que nous savons que l’hiver n’est pas éternel et qu’il débouche toujours sur la renaissance de la nature. Cet hiver, face au froid, et aux nuits si longues nous avons fêté noël et ainsi affirmé notre espérance de l’arrivée des beaux jours. Bien sûr nous n’avions aucun doute de cette venue que la nature si belle nous rappelle à présent. Il en est de même avec pâque, cette fête célèbre la résurrection de Jésus Christ mais aussi l’espérance qu’avec lui il y a pour chacun de nous un printemps à venir. Aussi certain que l’est l’arrivée du printemps nous pouvons affirmer la réalité de cette résurrection. Jésus est vivant aujourd’hui. Nous le voyons avec certitude par toutes ces vies qu’il fait refleurir

Rien, nous dit l’écriture, pas même la mort ne peut nous séparer de son amour. Sa résurrection préfigure la nôtre. Il ne s’agit pas ici seulement d’une espérance pour l’au-delà mais dès à présent la possibilité pour chacun de vivre les prémices de cette vie nouvelle. Ainsi nous pouvons retrouver de la joie et ce quel que soit les hivers que les chemins de nos vies nous aient amené à traverser. La résurrection peut être dès à présent une réalité dans chacune de nos vies. Que ce mois d’avril et les fêtes de pâques nous y conduisent.

Pasteur Jean-François RAGARU